Voilà j’ai repris le boulot, contre l’avis de l’Homme lol, je me suis longtemps posée la question, d’y retourner  ou pas. Et puis je me suis dit que le retour ne serait que plus difficile si j’attendais encore.
Quoiqu’il en soit cette coupure était plus que nécessaire, et j’ai vraiment « vu » la différence sur moi

Voici une petite liste non exhaustive :
- le sommeil, plus de réveils nocturnes en listant ce que je n’ai pas eu le temps de faire, et plus de nuits à rêver du taf.
Se réveiller (même à cause du réveil) en ayant la sensation d’avoir fait une bonne nuit c’est génial
- ma tension a baissé (forcément) mon oreille ne sifflait plus comme une dingue, donc j’étais moins sourde, donc moins énervée par les acouphènes
- j’ai arrêté de hurler sur les monstres
- l’Homme a déclaré que j’étais « moins chiante »
- j’ai repris plaisir à m’occuper de moi, mettre ma petite crème et me maquiller pour aller en entretien
- je n’ai pas souffert une seule journée de mes cervicales, ni des trapèzes
- j’ai repris plaisir à réfléchir aux repas et à cuisiner (j’en étais au stade où même l’idée de faire à manger me saoulait)
- l’eczéma de n°1 a régressé (et pourtant il n’était pas en arrêt lui)

03-13-stress JM UCCIANI
crédit photo JM Ucciani

Par contre je suis toujours fatiguée, je ne peux pas dire que je suis en forme, lundi je me suis écroulée sur le canapé pour une sieste.

Tout cela je ne m’en serais pas vraiment rendue compte si je ne m’étais pas arrêtée.
Quand on a la tête dans le guidon, on ne se rend même plus compte de certaines choses, par exemple je savais que j’avais mal aux cervicales, mais mon corps taisait la douleur, en contrepartie je dormais mal (entre 2 insomnies ou rêves du taf). Et si j’avais mal aux cervicales, c’était à cause du stress…

Bref, je dirai que le plus dur quand on est habitué à encaisser, est de reconnaitre qu’il est temps de s’arrêter avant que cela ne s’aggrave, car cela peut avoir des retentissements sur toute la famille.